Mamy WATA Samedi 1 juin 20h00

 

 

 

Se souvient-on du jour où l’on a entendu pour la première fois chacune des grandes voix d’aujourd’hui. Un jour la rencontre se fait, comme une évidence, avec le public, avec les professionnels. Et ainsi, Mamy Wata vient et vole de festival en festival, porté par la rumeur, par le bouche à oreille, par le plaisir que l’on veut partager, le plaisir de la voix de Déa. Une voix que l’on n’oublie pas et que l’on croit avoir toujours entendue.

Déa, née en Centre-Afrique et véritable phénomène vocal ; c’est aussi David le guitariste et Philippe le percussionniste. C’est surtout une vraie révélation . Déa, elle vous fige sur place, vous envoûte. Une voix extraordinaire sautant les octaves, une voix de jazz et de blues, mais beaucoup plus encore, et une créativité exceptionnelle. Déa chante avec son corps, danse avec sa voix. Elle s’offre et se donne, de tout son être, de toute son âme.

Mise en bouche musicale avec juste une guitare et des percussions et Mamy Wata arrive sur scène, majestueuse comme une reine du cœur de l’atlantique, chanteuse à la manière des griots, conteuse, elle dévoile son univers. On est en Centrafrique, une Afrique offerte comme un don.

Mamy Wata fait voyager le cœur avec une conviction rare, entrecoupant de gestuelle dansée, d’attitudes expressives et de mimiques étonnantes avec des textes superbes afin que la mélodie parte de nous, dit elle, et aille aux oreilles des personnes dont je parle. Emouvante, convaincante, ses prestations laisse plus d’un le cœur serré.

 

Mamy Wata.Du grand art.