Le festival 2013 Videos Nougay TV

Vendredi 31 mai 21h45 Idy Oulo


Biographie

IDY OULO (Mana Ibrahima Idrissou de son vrai nom) est né vers 1977, au sein des ethnies Falie et Peule, à Mayo-Oulo, au nord du Cameroun.
Rien ne le prédestinait à devenir musicien. C’est en découvrant les rythmes traditionnels de la savane joués par les griots et bergers de son village, qu’Idy Oulo a compris quelle était sa vocation. Son père, employé de la société cotonnière de la région, ne le voyait pourtant pas de cet oeil. Il imaginait pour son fils une destinée un peu moins artistique. C’est sa mère qui lui a permis d’entretenir ses rêves. Lorsqu’il l’accompagnait dans les mariages ou les baptêmes, il n’entendait que la musique.

.Et, c’est chez sa grand-mère, dans un village très reculé, qu’il touchera pour la première fois un instrument : la Garaya (sorte de Ngoni à deux cordes). De retour chez ses parents, il ne fera plus machine arrière et fabriquera, avec des morceaux de bois et des câbles de frein recyclés, sa première guitare.


La suite de son histoire est une succession progressive de succès à force de convictions et d’acharnement.

.Son premier prix, il le gagne en 1988 avec son premier groupe formé de camarades d’école pour l’interprétation de tubes d’Alpha Blondi ou encore de Francis Bebey. Il continuera, les années suivantes, à se produire avec son groupe dans les alliances franco-camerounaises.
C’est en 1995, qu’il fait ses premiers pas sur la scène professionnelle internationale avec le groupe Kawtal à Douala. Musicien chanteur dans ce groupe qui a participé au film et a co-signé la Bande Originale du film français « Le Maître des Eléphants » de Patrick Grand Perret avec Jacques Dutronc. Toujours avec ce groupe, il chante et joue à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de football en France en 1998 et se produit en Côte d’Ivoire, au MASA, au Cameroun, tourne en Europe pour finalement revenir en France lors du festival Musiques Métisses à Angoulême.

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La ville d’Angoulême deviendra en 2000 sa nouvelle terre d’accueil. C’est alors une nouvelle aventure qui commence, puisqu’il se lance en solo.
Il va alors de succès en distinctions : en 2002, il est lauréat du concours Musique et Danse en Région Poitou-Charentes, puis en octobre 2003 celui du concours Label Mosaïc, organisé par le Crédit Agricole et Universal Music pour la région Charente-Périgord. La même année, il est finaliste des Découvertes du Printemps de Bourges.

Il poursuit aujourd’hui sa carrière et sillonne avec ses musiciens, les scènes du monde.

 

 

Idy Oulo

 

Samedi 1 juin 19h Pili Pili Magalé en solo

Bio:

JE M'APPELLE Pierre Diouf Magalé -j'ai ajouté à mon patronyme le nom de ma mère. ON M'APPELLE: - A Toulouse PILI PILI -A Bangui RCA

Le Grand Pièro de Fatima depuis mon passage en 2000

 

-QUELLES SONT MES ORIGINES Je suis né à Bangui, j'ai la nationalité centrafricaine de ma mère Sophie Magalé fille de Cyrille Magalé, Ngbaka Mabo une des tribus Bantou de la grande forêt du bassin de l'oubangui et du Congo et de Madeleine Kogbi tribu Ali de bozèlè.Mon arrière grand père Yagouvo, chef de clan, résistant à l'avancée des esclavagistes, se replie avec son peuple dans la forêt de M'poko et crée son fief à SEBALA aujourd'hui le village des YAGOUVO. Suivant la tradition matriarcale étant le premier petit fils Magalé, j'étais naturellement indiqué pour la relève. Mon père Théophile Marius Wora Diouf est né au Gabon dans la tribu des Miènè, autre tribu Bantou de Port Gentil. Mon grand père paternel, adoptif serait un tirailleur sénégalais de la tribu des Sérère de Kaolack d'où le nom Diouf ...

 

Je suis Afrikunien car je souhaite depuis toujours voir la réalisation rapide des rêves de Nkruma ,Boganda ,Lumumba Sankara Bob Marley et les panafricanistes :

L AFRIKUNIE un seul pays avec sa monnaie : l' AFRO je rêve de la création du passeport africain.Comme citoyen du monde , je réclame la carte d'identité internationale car je suis terrien....et je suis aussi de Toulouse, puisque j'y vis et je m'investis dans des actions culturelles de proximité avec l'association Dounia comme artiste et médiateur Et des actions pour la santé communautaire par la lutte contre le Sida comme volontaire, formateur puis président de la délégation Haute Garonne de Aides en 2004.

 

Photo de Pier PiliPili Magalé

 

Samedi 1 juin 20h30 Mamy Wata

MAMY WATA ou l'histoire d'une promesse

Mamy Wata c'est la rencontre d'une chanteuse, d'un guitariste et d'un percussionniste. Leur musique vient d'Afrique et leurs textes s'adressent au monde entier.

Se souvient-on du jour où l’on a entendu pour la première fois chacune des grandes voix d’aujourd’hui. Un jour la rencontre se fait, comme une évidence, avec le public, avec les professionnels. Et ainsi, Mamy Wata vient et vole de festival en festival, porté par la rumeur, par le bouche à oreille, par le plaisir que l’on veut partager, le plaisir de la voix de Déa. Une voix que l’on n’oublie pas et que l’on croit avoir toujours entendue.

Déa, née en Centre-Afrique et véritable phénomène vocal ; c’est aussi David le guitariste et Philippe le percussionniste. C’est surtout une vraie révélation . Déa, elle vous fige sur place, vous envoûte. Une voix extraordinaire sautant les octaves, une voix de jazz et de blues, mais beaucoup plus encore, et une créativité exceptionnelle. Déa chante avec son corps, danse avec sa voix. Elle s’offre et se donne, de tout son être, de toute son âme.

Mise en bouche musicale avec juste une guitare et des percussions et Mamy Wata arrive sur scène, majestueuse comme une reine du cœur de l’atlantique, chanteuse à la manière des griots, conteuse, elle dévoile son univers. On est en Centrafrique, une Afrique offerte comme un don.

Mamy Wata fait voyager le cœur avec une conviction rare, entrecoupant de gestuelle dansée, d’attitudes expressives et de mimiques étonnantes avec des textes superbes afin que la mélodie parte de nous, dit elle, et aille aux oreilles des personnes dont je parle. Emouvante, convaincante, ses prestations laisse plus d’un le cœur serré. Mamy Wata. Du grand art.
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LES PRIX OBTENUS
2001 : Finaliste au concours "Georges Brassens" à Sète
2001 : 1er Prix au concour des "PICS D'OR" à Tarbes
2002 : 1er prix "Attention Talent Scène" au Festival du PRINTEMPS DE BOURGES
2002 : Finaliste et création d'un prix spécial par le jury au festival "CHRORUS EN HAUT DE SEINE"
2002 : Finaliste du Festival "ALORS CHANTE" de Montauban
2002 : Finaliste du Festival "MUSICAL DE BASTIA"
2004 : Finaliste du "CABARET POSTE" au Petit Journal Montparnasse

LES PREMIERES PARTIES : Amadou et Maryam, Tiken Jah Facoly, Manu chao, Anis, Alexis HK, Souad Massi, Lokua Kanza, Dobet Gnahoré...

 

Amy Wata soutien l'association Monti Doamadi et agit avec les Jeunes volontaires Français de sa région âgés de 13 à 22 ans pour la création d'un orphelinat (maison des enfants) en RCA afin de permettre aux 6 premiers orphelins Centrafricains de l'association (âgés de 1 an à 7 ans) d'y vivre, se nourrire, se soigner, aller à l'école et grandir en paix.
Chaque enfant peut être parrainé par un adulte depuis l'étranger.
De plus amples informations sur le site MONTI DOAMADI
http://montidoamadi.wordpress.com
http://www.facebook.com/pages/MonTi-Doamadi/133663289994942

 

 

 

 

Samedi 1 juin 22h30 Jimmy Oihid

BIO : 

Né a Blida en Algérie, JIMMY OIHID arrive en France à l’âge de 6 ans pour mener son 1er combat, un combat contre la maladie. C’est pendant cette période qu’il travail sa voix et son oreille en écoutant James Brown, Jimi Hendrix, Bob Marley, Otis Redding, Brel, Piaf …
Il se forge ainsi très tôt une solide culture musicale, qui sera la base de son propre style et lui vaudra le surnom de « James Brown Algérien ».
Un maillot de foot de l’équipe nationale d’Algérie sur le dos, Jimmy compose son équipe de choc.  En attaque, le Groove énergique de sa voix de Bluesman  puissante et chaleureuse. Au centre il joue avec les styles RYTHM ‘N BLUES, ROCK, FUNK, REGGAE, sur les cotés, des musiciens de talents prêts pour ses envolés vocales. En défense, ses racines le Chaabi  (chant algérois) l’arabo-andalou, le Gnawa, et dans les buts sa conscience, gardienne de qui il est et d’où il vient.
Son équipe métissée et colorée, porte un nom : World Music.
Son but ? Transmettre son message de paix et d’amour, partager la joie et le bonheur, donner de l’espoir, crier sa colère face aux injustices et a l’oppression.
La scène c’est aussi son ring. C’est la que tout son talent s’exprime sans ménagements et avec beaucoup d’humour et un large sourire qui illumine son visage. Jimmy charme le public. Ses textes aussi simple que percutent parlent a tout le monde et touchent plein de cœur.
En arabe français ou en « yaourt » anglais, sa voix rauque et magique fait voler les frontières en éclats.
 Une «success-story » sans strasses ni paillettes, un artiste sincère, vrai, généreux, proche des gens, un homme libre. JIMMY OIHID c’est ça, JIMMY OIHID c' est un frère.

Bienvenue dans “l’Oriental Roots” ?

Après trois années passes dans sa famille et a militer pour diverses causes caritatives, Jimmy Oihid signe son « come-back » avec un album abouti et multicolore sous un nom évocateur : Oriental Roots.
Oriental, comme ses racines, Roots comme le Reggae qu’il aime.
Il fallait s’en douter, son expérience jamaïcaine et sa rencontre avec The Wailers allaient laisser des traces. Si le reggae et les sonorités orientales traditionnelles occupent une place de choix sur ce nouvel opus, le métissage musical est toujours aussi présent. Du Jimmy Oihid toujours aussi inimitable. Cet album C’est un vent mystique venu des peuplades du Sahara, à la rencontre des cultures Rasta, un pont entre la Jamaïque et l’Afrique. Un énième cri du cœur sur un groove appliqué, un son nouveau et une cohésion artistique qui devrait le propulser au devant de la scène dans les mois a venir.
Et la scène on le sait c’est son territoire. Le verbe populaire et militant, Jimmy chante ses incantations conscientes d’une voix puissante et envoutante. Tel un Griot s’adressant a la tribu, il raconte. Et sa tribu, c’est le monde. Il chante la paix et l’amour entre les peuples parce qu’il y croit. Il se bat pour un monde meilleur parce qu’il en a l’espoir. C’est ce que Jimmy veut partager encore aujourd’hui, a travers ses 13 titres réalises par Alain Durand et Michel Turco. Oriental Roots , c’est le voyage d’un petit bonhomme au cœur gros comme ça qui va , avec le reggae ; le funk ,  à la rencontre des musiciens du « Chaabi » qui ont bercés son enfance , le « Buena Vista Social Club » version algéroise.
Attention Jimmy c’est du contré d’énergie !

La scène.

Francofolies de la Rochelle, Printemps de Bourges, Transmusicales de Rennes, Fête de l’Huma, Elysée Montmartre, Francofolies Festival of Montréal, European Tour, New York, Londres, Japon, Algérie, Cote d’Ivoir…

Dimanche 2 juin 17h Rabiouband

BIO :

Rabiou, chanteur et conteur depuis plus de vingt ans a l'expérience et l'assurance
d'un griot nigérien.

Après avoir conté, chanté avec des formations traditionnelles (OYA), le voici avec
RABIOUBAND, porté par de solides musiciens, sur un mélange cosmopolite.

Sa voix suave , chaleureuse, captive et invite au voyage africain vers un univers festif,
énergique et épicé. Rabiou, une présence scénique indéniable, vous offre un bel exemple
de partage et de métissage musical.

 

http://fr.myspace.com/rabiouband/videos