Les invités du festival

Les Orientales : Samedi 2juin 21 h

  

Alger Alger, Ana Fil’Houb (historia de un amor), Besame Mucho, Chante ma guitare …

 

Des thèmes majeurs d’un music-hall de « tradition orale » promis à l’abandon avec la disparition de ses illustres inventeurs, porté par ses grands auteurs vivants que sont Lili Boniche, Skandrani, Maurice Medioni…, sont enfin adaptés, révélés et transmis.

 

 

http://myspace.com/lesorientales

 

Création aux multiples influences (arabes, espagnoles, occidentales …), symbole d’un dialogue et d’une entente qui ont toujours existé, Les Orientales rendent accessible un magnifique répertoire populaire dont les incidences sur les musiques d’aujourd’hui sont souvent insoupçonnées.

Sylvie Paz

Liée à son âme voyageuse et latine, elle s'est forgée en 20 ans de carrière, une voix singulière et une présence scénique remarquable.

 

Auteur-compositeur, elle a formé et acquis totalement son métier sur les scènes de festival de musique USA, CUBA, EUROPE avec son groupe BARRIO CHINO (Sylvie Paz/Gil Aniorte-Paz/révélations Franco 2000).

 

Elle a développé en 2002/2008 dans le spectacle franco-algérien LES ORIENTALES, une palette ample de sentiments et de musicalité.

Samira Brahmia

  Samira Brahmia est née dans le Doubs mais élevée au grand soleil d'Alger et dotée donc, dès le berceau d'une double culture.

 

Samira Brahmia assume ses origines et ses acquis avec un naturel déconcertant. Ses chansons mêlent influences pop rock, chaâbi, traditions celtiques ou instruments du grand sud Algérien. Ses mélodies ciselées sont dominées par sa voix pure et claire et une capacité étonnante à faire passer l'émotion.

Lao Kouyate Band : Samedi 2 juin 22h 45

Lao Kouyate Band est un quartet créé fin 2011 qui porte en lui tous les ingrédients d’une fusion réussie. L’artiste a su s’entourer : un clavier aux accents funk vintage parfois teintés de couleurs psychédéliques qui viennent s’immiscer dans les morceaux sans jamais prendre le dessus, une batterie impeccable qui suit des changements de rythmes ajustés au millimètre et une basse solide et discrètement groove qui cimente le tout.

 

Dans le Lao Kouyate Band, on trouve des racines qui puisent dans le cœur de l’Afrique de l’Ouest et des ramifications qui vont chercher dans le funk, le jazz rock et parfois le rock progressif.

 

Et puis il y a la voix de Lao, puissante et épaisse. La succession de morceaux déroule le plan séquence d’un voyage électrique, de l’Afrique à l’Europe. Lao Kouyate restitue sur scène les énergies urbaines et ancestrales de cette grande traversée.

Lao Kouyate : Kora et Chant

Menad Moussaoui : Basse

Stéphane Gratteau : Batterie

Samir Laroche : Clavier

 

www.myspace.com/laokouyate

PILI-PILI MAGALE : Dimanche 3 juin 17 h

Pili-Pili Magalé, guitariste, chanteur, auteur, compositeur, propose de la musique centrafricaine, enrichie de délicates escapades dues à son riche parcours musical.

 

Son picking (jeu de guitare) très particulier laisse aisément penser à sa filiation avec Jean Magalé, son oncle, créateur du Ballet National de la République Centrafricaine qui l’a initié, et à ses influences : Francis Bebey, Eboa Lotin du Cameroun, Wendo Kolossoy, Franco, Nico du Congo, Pierre Akèndènguè du Gabon.

  

Considéré comme l’un des pionniers de la musique tropicale dans le paysage culturel de Toulouse, Pili-Pili Magalé invite au voyage et à la découverte des rythmes et refrains Bantou.

 

Il s’inspire du Ngombi, harpe traditionnelle des peuples Ngbaka, Mbati, Mondjombo, Ba Aka… de la forêt équatoriale, pour les rythmes Louhoudou, Motènguènè, Djébola. Il s’accompagne également à la sanza, en solo et en groupe.

 

 

LAO SOLO : Vendredi 1er juin 20h

Lao Solo, c’est une kora à double manche aux sons éclatants. Lao Kouyate y joue un répertoire contemporain proche de la musique improvisée. Le chant grave intervient parfois et rappelle les racines du blues, au cœur de l’Afrique, pour laisser ensuite repartir les doigts du maestro… en toute liberté.

 

Lao aime à se définir comme un « griot moderne », qui sait actualiser une tradition séculaire à partir de laquelle il a fait ses débuts au Sénégal et la transformer en contes et musiques qui parlent de nos jours, des visages qu’il a croisé, des voix qu’il a écouté, des expériences qu’il a lui-même vécu. En tant que griot, il voyage et, à chaque étape, fait connaître ses histoires. Il chante l’amour qu’il a connu, l’amitié qui l’accompagne, les gens qui ont traversé son chemin, l’insatiable curiosité du migrant, la souffrance de l’éloignement. Lao raconte son public.

Giulia Pizzolato, doctorante, CePeD, Université Paris Descartes

 

www.myspace.com/laokouyate

www.youtube.com/watch?v=HhrXbtBssWU

 

 

Kako SANOGO & KINKELIBA instrumental: Samedi 2 juin 20h

DSH : Vendredi 1 er à 22h 30 et Samedi 2 juin à 00h

 

DSH est une école de production qui accompagne et soutient les artistes amateurs, semi-professionnels, et professionnels

 

Dans le cadre de ce festival, se produiront :

  • Ø     BIBO (hip hop soul)

http://www.myspace.com/justebibo

  • Ø     LAYONNE TOUR (dance hall)

http://www.youtube.com/watch?v=3uD7oyEfpwE

  • Ø   Et pour clôturer les soirées DJ + AFRICA SHOW ( coupédécalé, ndombolo, dance Hall Kuturo, etc) avec Atalou Geoffrax
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